Samedi 11 mars 2006
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2006
14:40
Duo Seide & Maxime, pour Flore !
Pour Flo
Voyez ma mie, votre trouble,
Est l’image de ce sentiment
Etreinte de joie tout ensemble
Quand je vous fais mes serments
Une bataille, à cette heure tardive sonne,
Un cœur pour deux poètes, est partagé,
Mais ce cœur si grand au milieu du tonnerre qui tonne,
Est tel un diamant que l’on veut protéger…
Revetant leurs armures de mots,
Voyez s’avancer les aedes nouveaux.
Prêt à affronter tout les maux,
Pour toucher le cœur de la belle flo
Deux poètes, s’affrontent bons enfants,
Pour l’ame chérie de leur protégée,
Ils jouent sans cesse de mots aimants,
Pour conquérir la belle princesse aimée…
Chantants dans le vent amour naissant,
Ils lancent le filet de leurs vers,
Qui se perdent ainsi dans l’éther,
Et reviennent dans leur cœur en un instant
Ils capturent l’éphémère,
Rêvant sur le dos de leurs montures ailées,
Les dragons enchantés, par nos doux vers,
Restent cois devant nos amours enflammés
Ainsi de la belle, ils suspendent l’envol,
Leurs mots se taisent a son regard.
Dansante elle touche a peine le sol,
Et eux ne vivent que pour la voir.
Ils aiment danser tout autour d’elle,
Masquer leurs visages pour grandir le mystère,
Ils descendent a présent de leurs dragons, répondant aux appels,
De leur douce et tendre amour… leur secret univers…
L’heure est solennelle, l’instant est grave,
Ainsi les voici en cette trilogie d’infini.
Quand l’amour de leur cœur fait esclave,
De la déesse, ils sont amoureux transis
Ils tournent et tournent encore et toujours,
Respirant à cœurs ouverts, l’exquis parfum de leur princesse,
Extasiant rêveur, tout leur amour,
Au milieu d’un bal endiablé, emplis d’une délicieuse paresse…
A tourner ainsi leur cœur se renverse,
Perdant le sens de ce qui fut ou est.
Quêtant un regard, juste une caresse,
Pour lui dire l’amour qui en eux nait.
Et lorsqu’ils obtiennent ne serait ce qu’un regard,
L’extase en eux naît,
Les deux poètes, de leurs plus beaux atours se parent,
Pour impressionner celle qu’ils aiment et toujours aimeraient
Se parant des atours de quelques bons mots,
Ils se dressent transportés de bonheur.
De leurs poitrines s’echappent des sanglots,
Elle leur a sourit et explosent leur cœur.
Elle s’abreuve volontiers, à leur fontaine nouvelle,
D’où elle tire allégresse, et bonheur qui jamais ne sommeillent,
Car c’est une âme magnifique, qui rend obsolète : belle,
C’est l’âme la plus prisée des poètes, Ceux qui toujours, veillent !
Ainsi dans sa contemplation les poètes soumis,
A la loi d’aphrodite ce sont ralliés.
Amour qui ne connaît pas de fin, amour sans prix,
Ils lui offrent ainsi leur éternité
Eternité offerte dans cet univers sans faille,
Ici où tout est beau, ce paradis étranger,
Là où flore réside, nous ne sommes que fétus de pailles,
Car elle est tout, inutile de nous y comparer…
Nous ne fumes faits que pour la chanter encore,
Nous sommes les peintres de sa grâce.
Notre monde n’est plus à ce jour qu’un décor,
Ou se joue de son éternel amour la pièce.
Ainsi, Dieux poètes, ou bien simples acteurs,
Nos sentiments ne changent guère,
Car peut importe ou la rose devient réelle fleur,
Elle reste toujours aussi belle devant notre misère…
Est ce chanter ou se montrer par trop arrogant,
De vouloir décrire la perfection d’un ange ?
Insulter la crèation que de rêver d’être Adam,
Et qu’Eve au paradis ai de Flore le visage ?
Elle est déesse et perfection,
La dépeindre reviendrait à toucher l’éternité,
Et voici le comble de nos passions,
Nous t’aimons, Flore, d’une sincère amitié…
Poème composé en live sur msn
Je suis ébahie, plus qu'émue !!!!
MERCI, SEIDE ET MAXIME
(mon joyau et mon dragon adorés),
JE VOUS AIME TANT !!!!
Commentaires